FERMETURE ESTIVALE

26/06/2014 Le club ferme ses portes pour la trève estivale à partir du samedi 5 juillet et les réouvrira le lundi 25 août 2010. Pensez au certificat médical pour la rentrée (téléchargeable en page d'accueuil) . Bonnes vacances à toutes et tous
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Questions / Réponses

28/05/2006 - Lu 21865 fois
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir ... sans jamais oser le demander
 VOUS VOUS LE DEMANDIEZ ???
 
 
Quelles sont les qualitÉs requises pour jouer au badminton ?
Le badminton est un sport accessible à tous sans besoin de qualités particulières pour pratiquer en loisir.
Pour ceux qui veulent dépasser ce stade, certaines aptitudes contribuent à faire la différence :
- La souplesse
- La résistance
- La tonicité
- La puissance
- La maîtrise de soi
- Mais surtout l'intelligence de jeu...
Cela dit, avoir toutes ces qualités et ne pas arriver à les coordonner peut se révéler un piètre résultat…
 
Y a-t-il des principes À prendre en compte pour jouer au badminton ?
Certes et en voici les principaux pêle-mêle :
- Prendre le volant le plus haut possible
- Prendre le volant le plus tôt possible
- Frapper devant et face à soi
- Adopter une seule et même préparation pour plusieurs coups différents
- Forcer le revers de l’adversaire tout en évitant au maximum le sien
- Privilégier le coup droit au revers main haute
- Faire bouger l'adversaire en jouant loin de lui ou dans son replacement
- Frapper et se replacer instantanément
- Varier le rythme (dégagement, amorti, smatch, drive...)
- Etc…
 
Comment choisir SON MATÉRIEL ?
Cette réponse vous est apportée dans la rubrique « Règles du jeu » de ce même site, toutefois, il est bon d’ajouter quelques détails au niveau des volants.
Si vous êtes Non Classé, en principe, vous devez jouer avec des volants synthétiques (ou plastiques, qui sont tout de même dotés d’un bout en liège; ce qui les différencie de ceux achetés en supermarché pour aller se détendre sur la plage). Leur prix reste raisonnable car ils sont assez résistants (selon votre frappe, un seul volant peut aisément durer 1 mois avant de se détériorer).
Si vous êtes classé ou un bon Non Classé (compétiteur ou non), vous devez jouer avec des volants en plumes (d'oie) et cela revient nettement plus cher car ils sont beaucoup plus fragiles même si moins onéreux à l’unité (1 volant se détériore, en moyenne, au bout d’un seul …. set).
Difficile de conseiller telle ou telle marque, c'est à vous de voir, de tester. Il faut savoir que ce n’est pas le prix de la boîte de volants qui en fait sa qualité et que même parmi des marques réputées pour leur sérieux, certaines séries peuvent s’avérer mauvaises. De toute manière, l’important est qu’il soit homologué par les instances fédérales (liste consultable sur le site de la FFBA).
 
EN PARLANT DE VOLANTS, POURQUOI DES PLUMES D’OIES ?
Avant tout, il est bon de rappeler que ces plumes proviennent d'oies mortes pour une autre cause que la fabrication des volants de badminton mais bien pour la consommation alimentaire. On peut donc, utiliser les plumes pour confectionner les volants sans penser au massacre de ces volatiles.
En jetant un œil sur la rubrique « historique » de ce même site, vous pouvez constater qu’il y a belle lurette que les volants sont constitués de plumes et ce n'est pas prêt de changer dans la mesure où ces volants et ceux en synthétiques ne supportent aucune comparaison d’un point de vue du confort et de la précision de jeu.
De plus, ce sont les pays asiatiques qui le monopole de la fabrication et ils semblent les plus touchés par certains virus s’attaquant aux volatiles en cause……..
 
Pourquoi le tamis de la raquette N’a-T-il PAS une forme rondE ?
Question d'aérodynamisme !
Cette forme ovoïde ou en goutte d'eau lui confère une tête qui permet une meilleure force de frappe par ajout de vitesse et une meilleure pénétration dans l'air.
 
QUELLE TENUE VESTIMENTAIRE FAUT-IL POUR PRATIQUER LE BADMINTON ?
En loisir ou à l’entraînement, il n’y a pas de règles, donc un short et un tee-shirt (avec un survêtement si besoin est) sont largement suffisants. Dès que l’on aborde la compétition, en revanche, il convient d’adopter des tenues règlementaires, à savoir :
- Short (et non bermuda, cycliste, caleçon, etc.) ou jupette, de couleur non criarde et non imprimé d’autre chose que de sa marque ou d’un sponsor (aux dimensions spécifiées).
- Tee-shirt, polo ou débardeur de couleur non criarde et non imprimé d’autre chose que de sa marque ou d’un sponsor (aux dimensions spécifiées).
- Survêtement, toujours avec les mêmes impératifs sachant qu’il doit impérativement être enlevé pendant la durée du match (on peut s’échauffer avec mais il doit être retirer dès le début du comptage des points).
En revanche, que ce soit en loisir ou en compétition, il est primordial d’avoir de bonnes chaussures spécifiques à la pratique de sports de salles ou de raquettes. Les chaussures non adaptées (notamment de jogging) conduisent trop souvent à des accidents.
 
COMMENT BIEN TENIR SA RAQUETTE ?
À vous de voir, voici les principales prises :
 
La prise universelle
 
On pose la main avec laquelle on joue sur le tamis de la raquette, doigts écartés.
Puis on la fait descendre le long de la tige, jusqu'au bas du manche.
Il ne reste plus qu'à resserrer la main comme si on prenait un marteau.
Si on regarde le bras avec le pouce dans le prolongement, on a la tranche de la raquette face à soi.
Avec la main plus ou moins en bas du manche, cette prise servira à tous les coups de fond de court et milieu de court en coup droit, et servira au filet pour certains coups, avec la main plus proche de la tige afin d'être plus précis.
 
La prise revers
En règle générale, le manche est octogonal. Les côtés 1, 3, 5, 7 sont égaux et 4 et 8 sont plus grands que 2 et 6 !
On part de la 1ère prise puis on tourne le manche dans sa main de manière à avoir son pouce sur la partie la plus large c'est-à-dire sur le côté 4 ou 8. Lorsque le volant se dirige sur le côté revers et qu'un coup droit est exclu, le pouce et l'index vont de pair pour changer de prise. On peut remarquer que le pouce est généralement tendu.
 
Avec la main plus ou moins en bas du manche, cette prise servira à tous les coups de fond et milieu de court en revers ainsi qu'au filet pour certains coups, avec la main plus proche de la tige afin d'être plus précis.
Remarque: Lors d'un revers main haute, le joueur utilisera cette prise s'il peut prendre le volant devant lui (comme il est de dos au terrain adverse, en fait c'est s'il peut prendre le volant derrière lui !) ceci pour pouvoir utiliser toute l'amplitude de son bras.
Lorsque le joueur est dépassé par le volant, il sera contraint de le jouer derrière lui (en fait devant puisqu'il est dos au filet) et ne pourra pas utiliser cette prise : il sera contraint d'opter pour une prise rush (explicitée juste après) pour utiliser toute l'amplitude de son bras. S'il utilise une prise revers, seul le poignet travaillera ce qui entraînera un manque de puissance évident !
 
La prise rush
Pour passer en prise rush, je pars de la prise universelle. Je tourne ma main vers l'extérieur de façon à voir son dos, le tamis de la raquette me faisant face. Je laisse alors seulement 2 points de contact tout en effectuant une rotation d'1/8ème de tour : l'extrémité du pouce (en 2) et celle de l'index (en 6). Ces 2 doigts forment alors un crochet. Les autres doigts ne doivent plus avoir d'action sur le manche. Le but est de permettre à la raquette de pivoter afin de faire venir claquer le manche dans la paume de la main. Cette prise permet le rush ainsi qu'un contre-amorti ou un lob au filet.
 
La prise pince
De la prise rush, je pars du principe que ma raquette doit toujours être haute pour prendre le volant le plus tôt possible ou à défaut, le plus haut possible. Si je dois jouer le volant au-dessous du filet parce que j'arrive trop tard ou parce que je suis un peu fainéant (!), il faut baisser sa tête de raquette de façon à avoir le dos de la main vers le bas. En fente avant, à la manière d'un escrimeur, raquette horizontale, bras très légèrement fléchi, cette prise doit être assez souple et près de la tige pour privilégier le toucher et la précision. On peut alors effectuer un contre-amorti ou un lob, droits ou croisés.
Attention !!! Trop de joueurs partent de cette prise pour faire un rush, or il est plus facile de descendre la tête de raquette que de la remonter.
 
Pourquoi essayer de prendre le volant le plus tôt possible ?
Pour gagner en vitesse.
En effet, plus le volant sera pris tôt, plus il reviendra vite vers l'adversaire, lui laissant moins de temps pour se replacer et le jouer dans de bonnes conditions (cqfd).
 
Pourquoi le terrain de double SEMBLE-il proportionnellement PLUS PETIT QUE LE terrain de simple ?
Quand vous vous posez cette question, vous avez en tête le joueur seul sur son terrain et en comparaison les 2 joueurs sur quasiment la même surface terrain et vous vous dites que la proportion n'est pas respectée.
N’oubliez pas, qu’en face, ils sont aussi 2 à vous bombarder. Quand vous vous retrouvez en défense et que les dits adversaires vous assaillent, vous allez vite vous rendre compte que le terrain n'est pas si petit que ça, finalement...
Ce terrain agrandi de 2 petits couloirs permet de pouvoir gérer au mieux l'espace donné pour une bonne équipe, mais surtout et beaucoup plus prosaïquement, de résoudre certains problèmes de traçage dans les salles « conventionnelles » (histoire de faire rentrer 7 courts de badminton sur un terrain de hand en respectant les intervalles réglementaires et en évitant les chevauchement de lignes inter-sports).
 
LA PLUPART DES JOUEURS QUE J’AI VU ÉVOULUER DANS MON CLUB NE S’ÉCHAUFFENT PAS. IL Y A-T-IL UN intÉrÊt À s'Échauffer ?
C’est primordial et une erreur de leur part (ne serait-ce que pour l’exemple…). Dans ce domaine, il vaut mieux que vous compreniez : « Faites ce que je dis et surtout pas ce que je fais ! »
L’intérêt de l’échauffement réside en 7 points fondamentaux :
- La réduction des risques d'accident en élevant progressivement la température de votre organisme. Vous réduisez, ainsi, les risques de blessures musculaires (déchirures ou autres).
- La préparation du corps en donnant à votre coeur et aux vaisseaux sanguins le temps de s'adapter au changement d'activité. Pendant l'effort, le flux sanguin et le débit d'oxygène sont en effet plus importants qu'au repos. 
- Une alimentation saine des muscles. L'augmentation de l'apport sanguin dans les muscles permet d'alimenter ces derniers en "combustibles", comme le glucose et les acides non gras, essentiels pour fournir de l'énergie.
- Une transpiration préliminaire permettant d’évacuer davantage de chaleur, ce qui fait que la température de votre corps ne monte pas en flèche.
- Une accélération de la transmission nerveuse pour permettre une meilleure coordination motrice.
- Un augmentation de l'élasticité. Le développement de la saturation sanguine dans les muscles, les tendons et les ligaments rend les mouvements plus efficaces et moins dangereux.
- La réduction du risque de courbatures. Après l'effort, votre corps souffre moins car il a eu une période de transition entre l'état de repos complet et l'exercice physique.
 
BIEN ! ALORS, Comment et quand s'Échauffer correctement ?
Pour un entraînement ou un créneau en club en jeu libre, il faut s'échauffer tout simplement avant de jouer. Il ne faut pas avoir peur de lui consacrer 10-15 minutes de votre temps. Commencez par trottiner autour de la salle ou sous forme d'allers-retours. Puis, effectuez tout en trottinant des exercices qui vont faire travailler vos différents groupes musculaires. On utilise souvent les montées de genoux, les talons aux fesses, les pas chassés (plutôt de face au badminton), les bondissements (avec réception en fente, par exemple), les mouvements d'épaules, les pas spécifiques du badminton...
Continuez par des exercices plus toniques, en allant crescendo, comme les sprints, les sauts, les pas spécifiques du badminton mais de façon très rapide...Vous pouvez alors, finir par du saut à la corde ou de l'activation des jambes (essayer de taper au sol, alternativement, vos pieds en allant le plus vite possible) ou autre...
Il ne vous reste qu'à effectuer, premièrement, des mouvements circulaires pour échauffer des zones bien précises (tronc, chevilles, poignets, tête, genoux...) et, deuxièmement, des étirements légers de vos groupes musculaires importants (ceux des jambes, du bras, du dos).
N'oubliez pas non plus que vous allez, après, jouer au badminton, donc cet échauffement doit se faire dans le calme de façon à penser à la façon dont vous jouerez par la suite, c'est pourquoi, il est important d'effectuer des mouvements spécifiques de déplacement ou de frappes, à vide.
Lors d'une compétition, soyez vigilant sur l'horaire de vos matchs de façon à pouvoir vous échauffer un minimum avant chaque rencontre. Avant votre 1ère rencontre, essayez d'être dans la salle au moins une heure avant pour vous laisser le temps de vous adapter aux conditions de la salle et de vous échauffer en toute tranquillité. Essayez de vous échauffer avec la raquette sur un terrain. Puis, laissez vous un temps de repos pour faire redescendre l'activité sanguine. 
- L’échauffement général :
Comme dans tout sport, on commence par un peu de footing, une course à rythme lent et on accélère progressivement. On peut faire cela, autour de la salle, d'une ligne à une autre, dans toutes les directions avec agrandissement ou raccourcissement de l'endroit où ils courent. Ensuite, il faut penser à utiliser d'autres pas que les pas courus : les pas chassés, les pas croisés, des montées de genoux, des talons aux fesses... On peut finir, alors par quelques étirements simples des muscles des jambes et du haut du corps, sans oublier les articulations (genoux, chevilles, nuque...).
- L’échauffement spécifique sans raquette :
Le badminton demande une forte sollicitation des jambes, du corps et des processus énergétiques pour aller vite et ce dans la durée. Il peut être bon de prévoir des sauts verticaux, horizontaux, sur les côtés, des poussées et des écartements de jambes, des fentes avant, des sautillements, des piétinements, des accélérations, des amortissements, … Des exemples d'exercices : ronde suédoise, ronde danoise, taïping, burpiz, 1-2, école chinoise, exercices de coordination...
Si vous ne connaissez pas ces exercices, demandez des infos au président ou au coach !
- L’échauffement ludique :
·         jeux d'adresse
·         jonglages (hauts, à mi-hauteur, bas, alternance coup droit/revers,...)
·         échanges contre le mur(avec un vieux volant)
·         parcours (en tout genres et tous terrains...)
·         relais 
·         passes avec ou sans raquette sans filet
·         échanges à genoux, assis,...
·         jeux collectifs(épervier, lapins/chasseurs, volants brûlants, pair/impair, chat sur les lignes, volant prisonnier...)
- L’échauffement avec raquette sur le court
On commence assez proche du filet, à 1 mètre de la ligne de service et on attaque par des coups tendus tranquilles. Le coude est libre, la raquette toujours devant soi et toujours levée. Actions essentielles de la main et de l'avant-bras. On peut, alors, accélérer les volants, viser la tête de l'autre, amortir, pousser, relever, placer, changer de prise...(tout ce qui développe la maniabilité). Un peut se mettre au filet et tendre les volants vers le bas et l'autre reculer et défendre en coup droit et revers... Progressivement, on arrivera alors aux frappes hautes avec dégagements, 1/2 smash, amortis, lobs, poussés, drives...
 
ET Les entraÎnements ? par quoi commencer ? Quels coups privilÉgier ? FAUT-IL Inclure du travail physique ?
Difficile de généraliser car cela est lié au niveau, à l'âge et à la motivation réelle des sujets.
Au début de l'année, essayez de revoir les bases techniques, les enchaînements, le toucher du volant. Commencez sur un petit rythme mais avec, quand même, un peu de physique, pas trop...
Les coups à privilégier dépendent fortement de votre niveau. Au début, on aura toujours tendance à privilégier les coups main haute au détriment des coups main basse. N'oubliez pas ces coups qui demandent précision, placement et toucher.
Pour ce qui est du physique, un excellent exercice est le shadow (déplacements à vide, sans volant), qui permet également de réviser encore et encore ce déplacement spécifique au badminton. Beaucoup de joueurs détestent le shadow car ils ne veulent progresser que dans leur jeu de raquette mais comprenez bien que bien se déplacer permet de bien se positionner et par conséquent d'améliorer efficacement son coup de raquette.
Un peu de musculation :
- presser fortement une balle de tennis ou en mousse ou un appareil spécial
- faire des rotations lentes de l'avant-bras avec un poids
- développer le muscle serratus par des pompes asymétriques (avec une main surélevée)
- renforcer ses triceps (pompes avec les mains rapprochées)
- faire des rotations du buste avec un manche à balai (par exemple) derrière la nuque
- faire les gestes spécifiques avec un élastique accroché à un mur (résistance)
- muscler abdos et lombaires
Un peu d'étirements :
- les épaules
- les triceps
- le haut du dos
- le bas du dos
 
Au dÉbut du match, je gagne le choix, que faut-il prendre, servir, recevoir ou le cÔtÉ ?
Ce choix n'est pas toujours facile car il dépend de plusieurs facteurs.
Dans le cas d’une rencontre de simple, choisir de recevoir, permettrait à l'adversaire de choisir le côté et d'avoir, en plus, le service. Il vaut, donc, mieux l'éviter sauf si vous connaissez votre adversaire et qu'il s'agit de quelqu'un d'influençable, alors cela peut avoir un effet perturbateur dans son esprit. Ensuite, si les 2 côtés du terrain sont identiques au point de vue des conditions de jeu (on y voit aussi bien ou aussi mal d'un côté que de l'autre, par exemple) ou si vous ne prêtez jamais attention à ces dernières, alors, il vaut mieux servir. Sinon, choisir le mauvais côté pour commencer la partie permettra de finir le match, au dernier set, dans de meilleures conditions puisque l'on tourne à la moitié.
Dans le cas d’une rencontre de double (ou de mixte), choisir de recevoir est, cette fois-ci, un bon choix car, on le répète, l'équipe qui entame les hostilités n'a qu'un serveur. Servir n'est pas non plus une erreur, mais dans ce cas, il vaut mieux un joueur sûr de son service car, à froid, ce n'est jamais facile. Préférer commencer d'un côté plutôt que de l'autre reste là aussi d'actualité surtout, je me répète mais c'est important, si les conditions sont franchement inégales selon le côté où l'on se trouve.
 
POURQUOI ET COMMENT testER LES volantS AVANT UN MATCH ?
Les volants plumes sont préalablement testés pour s’assurer de leur vitesse et de leur bon état.
On effectue un dégagement en frappe basse, le volant étant frappé au-dessus de la ligne de fond. Le volant doit être frappé dans une direction montante et parallèle aux lignes de côté.
Un volant de vitesse règlementaire ne doit pas tomber à moins de 530 mm ni à plus de 990 mm de l'autre ligne de fond, à l'intérieur du terrain, selon le schéma ci-dessous.
Si un volant est trop rapide, on casse le bout de quelques plumes à intervalles réguliers(1 sur 4 si le volant est un peu rapide, 1 sur 2 sinon, voire toutes les plumes) de l'intérieur vers l'extérieur pour freiner sa course. Si le volant est trop lent, on procède de la même manière mais de l'extérieur vers l'intérieur.
Si les joueurs ne s’accordent pas sur ce test de volants, il faut aller voir le juge-arbitre qui, lui, se chargera, alors, de les tester (si il n'y a pas de juge-arbitre, le mieux est soit de s'entendre, soit de demander à une tierce personne d'effectuer ce test).
En principe, le test ne se fait qu’une seule fois et avant le début du match. Il peut arriver qu'un volant voit sa vitesse changer durant la rencontre; là aussi l'accord doit être de mise entre les 2 joueurs, le mieux étant de tester à nouveau ce volant et de voir ce qu'il en est.
 
Comment casser un volant ?
Il est assez rare de trouver un volant trop lent; en général, soit le volant ne doit pas être cassé ou soit on doit le ralentir. Quoi qu'il en soit, si on doit casser un volant, il faut déjà que les 2 joueurs soient d'accord. Ensuite, tout dépend de la vitesse. Il faut garder à l'esprit que le volant ne doit pas être déséquilibré par cette opération, il convient donc, de casser 1 plume sur 4 ou sur 2 ou sur 1. Imaginons que le volant soit trop rapide,il faut le ralentir. Pour cela: choisir une plume, prendre son extrémité et la plier de l'intérieur vers l'extérieur. Puis, compter 3 plumes, à la 4ème on recommence et ainsi de suite ... Les bouts de plumes ainsi repliés freineront le volant par l'action de l'air. Si ce volant reste trop rapide, on casse 1 plume sur 2 ou toutes si nécessaire. Si le volant est trop lent, on lui donne une forme plus aérodynamique en cassant dans l'autre sens, vers l'intérieur.
Pour les compétitions nationales ou internationales où les volants sont fournis, ils sont testés à l'avance et les joueurs ne peuvent y toucher. 
 
Est-il possible de refuser les volants adverses ?
En règle générale, les joueurs ne prêtent pas trop attention à la qualité des volants. Cependant, il peut arriver que l'on tombe sur des volants de qualité déplorable (même s'il s'agit d'une bonne marque, tout dépend des séries de boîtes). Si l'on se rend compte, lors du test, qu'un volant a une trajectoire bizarre ou qu'il fait des ronds ou qu'il n'est tout simplement pas possible de jouer dans de bonnes conditions avec ce volant, alors on peut effectivement le refuser.
Cela peut poser des problèmes. Voilà pourquoi chaque compétition donne à l'avance une marque de volant attitrée que les joueurs devront utiliser s'il y a désaccord. Bien évidemment, il doit être possible de s'en procurer dans la salle. Par contre, si vous refusez ses volants, vous devrez vous procurez, également, cette marque de volant.
 
Suis-je obligÉ de servir prÈs de la ligne mÉdiane?
Non,  le serveur doit servir dans son carré de service délimité par la 1ère ligne, la ligne de côté en simple (ligne de côté en double), la ligne médiane et la ligne de fond (1ère ligne en double). Donc, tant qu'il se trouve dans cette zone, son service est correct. De même, le receveur doit être dans le carré en diagonale et pas ailleurs, et il doit même attendre que le volant soit touché pour partir.
Serveur et receveur ne doivent pas toucher les lignes.
 
Vaut-il mieux un service long trÈs haut, moyennement haut ou tendu, le plus bas possible ?
Les 3, mon capitaine !
Savoir servir, c'est déjà bien. Long, c'est mieux, mais, savoir faire un service long qui n'est (volontairement) jamais 2 fois le même, c'est ce à quoi il faut arriver. Vous remarquerez, en cours de jeu, combien un adversaire peut être à l'aise sur un type de volant envoyé (par exemple, service long très haut) et beaucoup moins à l'aise sur un autre type (par exemple, service long tendu).
Ce qui revient à dire que plus vous maîtriserez les services et plus vous serez à même de faire souffrir vos adversaires en analysant ses points forts et ses faiblesses. Il vous suffira de varier un maximum.
 
Comment amÉliorer sa frappe ?
Plusieurs conseils à appliquer pour bien frapper un volant :
- bien serrer le manche lors de la frappe (contracter les muscles de l'avant-bras et de la main)
- avoir un grip adapté à sa main (ni trop gros, ni trop petit)
- avoir une raquette adaptée à sa force et à son fouetté (souplesse de la raquette et tension du cordage)
- utiliser une bonne prise de raquette
- avoir une bonne rotation de l'avant-bras
- avoir une bonne accélération dans le geste (maximale lors de l'impact)
- avoir une amplitude suffisante (éviter le "petit bras")
- gainer le haut du corps (épaules horizontales et buste droit, contracter les muscles)
- gainer le bassin lors de la frappe (abdos et lombaires)
- frapper en position d'équilibre ou en étant équilibré
- frapper face et devant soi
- amener l'épaule côté raquette d'arrière en avant, suffisamment haut pour avoir un grand levier (mais attention, le bras n'est pas tendu à l'extrême)
- préférer les trajectoires tendues (offensives)
- préférer jouer droit que croisé (trajectoires plus courtes donc plus rapides)
- ne pas jouer uniquement en force
- éviter de pousser le volant, sans quoi il n'y aura aucune accélération
- éviter les gestes parasites
- et rien ne vaut la pratique...
 
Pourquoi est-on de dos pour effectuer un revers ?
Ce n’est pas toujours le cas. Vous êtes face au jeu lors d'un revers de défense ou d'un lob ou d'un contre-amorti ou d'un rush. En revers main haute, on a moins de levier qu'en coup droit et il vaut mieux essayer de prendre les volants en étant de face et, en coup droit. Par contre, si on est pris de vitesse sur le côté revers, on est automatiquement de dos au jeu, mais de face par rapport au volant et c'est bien là l'essentiel.
 
Doit-on privilégier l'apprentissage des dÉplacements ?
 Oh que oui !!! Il s'agit d'un sport où le projectile est envoyé le plus loin possible du joueur et il faut aller le récupérer. D'où la notion de déplacement qui est prépondérante au badminton. Privilégier est un mot peut-être un peu fort, disons qu'il faut s'y arrêter de temps en temps. On joue avec le bras et la raquette, mais, mieux se déplacer permet de moins se fatiguer, d'aller plus vite, d'être mieux placer pour frapper le volant, donc, d'être plus sûr dans sa frappe et donc, de mieux jouer. De plus, on pourra amener plus rapidement le joueur à une automatisation de ses réflexes de jeu. Sa possibilité de progression en sera améliorée. Oui, il faut travailler les déplacements. Déplacement ne veut pas dire ne pas jouer, par exemple, les routines permettent l'amélioration des déplacements, entre autres.
 
Quand respirer pendant un Échange ?
Question étrange pour certains et préoccupante pour d'autres.
En effet, l'impression de jouer en apnée ou de respirer à contre temps est présente pour quelques joueurs alors que beaucoup ne se sont jamais posé la question.
Cette réponse ne concerne pas les derniers cités, qu'ils continuent à ne pas se poser cette question !
Pour les autres, essayer d'inspirer pendant les déplacements, les préparations de geste, les replacements et d'expirer rapidement lors des frappes pour dégager plus d'énergie lors du coup. Cependant, évitez de respirer quand vous effectuez un coup demandant beaucoup de toucher.
 
Lors d'un tournoi, imaginons que je sois convoquÉ à 9h00, qu'est-ce que ça veut dire ?
L'organisateur du tournoi a estimé que votre présence était nécessaire dans la salle à partir de 9h00. Ca ne veut pas dire que vous allez jouer à 9h00, ni, non plus, comme on l'entend parfois, 1 demi-heure après. Pourquoi ? Tout dépend comment est choisi l'heure de convocation.
- Si cet horaire est pris sur votre 1er match, cela veut dire, effectivement, que celui-ci est prévu 1/2 heure après ( ou 1 heure après ou... ). Attention, il peut y avoir de l'avance ou du retard dans l'envoi des matchs et donc, on ne peut pas prévoir exactement l'heure à laquelle vous jouerez. Donc, si vous êtes convoqué à 9h00, si vous arrivez pile à 9h00 et que le tournoi a déjà 1/2 heure d'avance et bien vous jouerez de suite. De cela, on peut en tirer un petit conseil. Imaginons que vous soyez convoqué à midi et que vous arriviez 1/2 heure avant, n'allez pas pointer tout de suite !! Allez plutôt vous échauffer, et, à midi, allez vous faire pointer. S'ils ont de l'avance, vous jouerez de suite et vous serez chaud!! Si vous étiez allé pointer à 11h30 et qu'ils avaient une heure d'avance, pas de temps pour s'échauffer. Dans la 1ère façon de procéder, vous êtes dans votre droit car ils ne peuvent pas vous faire jouer avant votre horaire de convocation si vous n'avez pas pointé !!
- Si cet horaire est pris sur votre poule, plusieurs cas sont à envisager. Poule de 3, vous n'êtes pas tête de série, c'est comme s'il avait été pris sur votre 1er match, sinon vous allez pouvoir attendre avant de jouer. Poule de 4, c'est comme s'il avait été pris sur votre 1er match.
- Si cet horaire est pris sur le tableau entier ( par exemple simple homme B ), il y a encore plus d'incertitude sur l'heure à laquelle vous allez jouer.
- Si tous les joueurs sont convoqués à la même heure le matin, c'est que l'organisateur est soit pas sympa (ça arrive), soit fou (ça arrive aussi) !
De toute les manières, arriver 1/2 heure avant l'heure de convocation permet d’avoir le temps de s'échauffer qu'elle que soit la situation, de voir l'échéancier et sa poule ou son tableau pour savoir à peu près quand est-ce qu'on joue et d'aller se faire pointer à l'heure escomptée.
 
Comment est-on placÉ dans les poules et les tableaux des tournois ?
Cela dépend de la méthode employée par l'organisateur du tournoi et du nombre de têtes de série prévu. D'abord, comment savoir si un joueur est plus fort qu'un autre. Vous me direz:"son classement !". Pas sûr ! Un joueur peut être en pleine progression ou en totale méforme. Et puis, ça ne règle pas tout car, comment départager 2 joueurs ayant le même classement ? Vous comprendrez que chacun peut faire un peu sa sauce...Maintenant, le plus sûr est de se baser sur le classement permanent par points (CPPP) consultable jour et nuit sur le site de la fédération qui vous donnera immédiatement la hiérarchie des joueurs.
À partir de là, on peut tirer les têtes de séries qui seront avantagées dans les poules ou dans le tableau et placer aussi, les autres joueurs en évitant de faire se rencontrer 2 joueurs qui viennent de la même association (par exemple, avec 4 joueurs, en principe, on fait jouer 1, le plus fort contre 4, le plus faible; puis 2 contre 3; si 1 et 4 sont du même club, on fait jouer 1 avec 3 et 2 avec 4).
 
Y a-t-il des moyens de prendre confiance en soi en compÉtition ?
Il n'existe pas de remède miracle !
Il faut surtout éviter de penser à tout ce qui pourrait entraver votre façon de jouer en compétition. Déjà, se poser la question sur les moyens de prendre confiance n'est pas bon signe. Cela sous-entend un certain doute sur votre manière de jouer. Si vous n'avez pas dormi la veille, si c'est votre 1ère compétition, si...etc...
Autant de problèmes qui, si vous y penser, vous empêcherons de bien jouer. Donc, le véritable problème n'est pas le problème en lui-même mais plutôt de se poser la question sur sa façon de jouer. Il ne faut pas non plus se mettre de pression. Il vaut mieux dire :"Il faut que je gagne!" plutôt que :"il faut que je gagne parce que...". La différence est que dans le 2ème cas vous penserez au pourquoi il faut gagner et non véritablement à votre match. Le mieux est de prendre les matchs comme ils sont avec l'idée d'apprendre, apprendre, apprendre...Apprendre à gagner, à perdre, à se contrôler, à améliorer sa technique, sa stratégie de jeu, ses analyses...La compétition est un moyen ludique de se jauger par rapport aux autres et de progresser inconsciemment et, n'est pas comme dans l'esprit des gens, un moyen de se prouver ou de prouver quelque chose. Lorsque vous serez arrivé à cet état d'esprit, vous aurez une sacrée confiance en vous !
 
Pourquoi certains joueurs sont gÉnÉs face À des gauchers ?
Certains joueurs fixent leur jeu sur des détails et cherchent les points faibles adverses comme, par exemple, le revers main haute. S'ils ont l'habitude de jouer face à des droitiers, ils se borneront à essayer de prendre de vitesse sur le côté revers du joueur mais, échouerons car il s'agit, pour un gaucher, du côté coup droit. Les dispositions tactiques s'en trouvent, donc, changées. Sur un coup, alors qu'ils auraient fait un volant droit, dans leur façon de procéder, ils doivent se forcer à penser à croiser leur volant. On peut bien évidemment parler d'une certaine gêne car le joueur ne joue plus par instinct guidé mais par stratégie guidée.
D'autres joueurs ne s'en trouvent, pourtant, absolument pas gênés.
En fait, ils n'ont pas de façon de jouer bien précise. Ils peuvent jouer droit ou croisé, tendu ou en cloche, sur le coup droit ou sur le revers...indépendamment du joueur qui leur fait face, tout dépend de la situation: placement du joueur en face, son placement à lui, endroit où est frappé le volant et faiblesses du joueur d'en face, repérées machinalement... Il n'y a plus de coup droit ni de revers mais de côté fort et côté faible.
Auteur : Serge Marquet infos sur l'auteur | contactez l'auteur | le site de l'auteur